Mon histoire
L'innovation technologique derrière la mousse DermaTattoo®
En 2014, Sylvaine, alors tatoueuse professionnelle depuis près de 15 ans, collabore avec un laboratoire français pour adapter une technologie exclusive au secteur du tatouage.
Cette formule repose sur une physique d'émulsion complexe permettant de structurer une mousse de cristaux liquides biocompatibles. Afin de préserver l'exclusivité de cette innovation à long terme, le laboratoire a fait le choix stratégique du secret de fabrication industriel non breveté, évitant ainsi que le procédé ne tombe dans le domaine public.
Pour l'anecdote, cette technologie a été soumise comme cas d'étude à plusieurs des premières grandes écoles de chimie de France. Le challenge consistait à analyser le produit fini et à en reproduire la structure physique exacte : à ce jour, aucune n'a réussi à percer le secret de son protocole de formulation.
Si la liste des ingrédients (INCI) est transparente et strictement conforme aux réglementations cosmétiques européennes pour la sécurité cutanée, le procédé industriel (ordre d'introduction, températures, agitation et pressions) reste secret. C’est ce savoir-faire exclusif qui permet à la mousse d'installer un réseau intra-épidermique transparent, respirant et non occlusif, assurant un confort et une protection optimaux pour la peau tatouée.
DermaTattoo®, c’est la rencontre évidente entre l’expertise brute du terrain et la haute technologie cosmétique française.
Découvrez comment Sylvaine, tatoueuse passionnée et un laboratoire de pointe ont brisé les codes des soins traditionnels pour réinventer l’après-tatouage, à travers une formule exclusive restée inviolable :
"Il est 16h dans mon petit studio de la rue de Siam à Brest. Depuis trois heures, je tatoue une manchette. Sous mes mains, la peau réactive est rouge et chaude : c’est le quotidien du métier. Mon client serre les dents. Ce client, c’est mon mari, Éric. Je profite de cette séance pour tester une nouveauté qui m’intrigue : un flacon de cristaux liquides biocompatibles.
Je lui applique une noix de cette mousse. Il souffle instantanément, ses épaules redescendent d’un coup : « Waah, ça fait du bien ! » A ma demande, il poursuit l'application les jours suivants. Une petite semaine plus tard, cinq jours exactement, sa peau a retrouvé un confort absolu et son aspect d'origine. Je suis bluffée. Ce jour de janvier 2014, je ne le sais pas encore, mais je viens de trouver ce que je cherchais depuis quatorze ans. Intuitivement, je sais que ce produit va tout changer.
Du graphisme à l'aiguille
Mon parcours n’a rien de linéaire. Après des études aux Beaux-Arts et en graphisme publicitaire, j’ai mis ma carrière entre parenthèses pour élever mes quatre garçons. L’envie de tatouer avait germé des années plus tôt au contact de tatoueurs parisiens. À cette époque, au milieu des années 80' j'étais étudiante, j'avais vingt ans, et ce métier restait totalement fermé aux femmes.
Je m’y suis lancée quinze ans plus tard, soutenue par mon mari, sans mode d’emploi ni Internet. Ma seule ressource technique était une petite brochure en anglais sur le montage des aiguilles. Pour apprendre le métier, je suis allée à Nantes me faire tatouer par Riton, l’un des rares professionnels reconnus alors. J’ai passé des heures à observer son geste. Le résultat était magnifique. Mais de retour chez moi, confrontée à l'inconfort des produits gras et inadaptés de l'époque, j’ai compris qu’il me restait la moitié du métier à inventer : celle de l'après.
En ouvrant mon studio privé, seule tatoueuse de la région, j'ai découvert une clientèle nouvelle, essentiellement féminine et souvent issue du milieu médical. Leurs exigences élevées sur l’hygiène ont durablement nourri ma pratique.
L'angle mort du métier
Au fil des années, une frustration persistait : le moment des soins. Entre le film plastique étirable que je refusais d'utiliser et les crèmes de pharmacie trop lourdes ou acides, l’inconfort restait. C’était l’angle mort de notre profession. Nous adaptions tous des produits d’autres secteurs d'activité, sans jamais traiter le besoin de la peau à la racine.
Fin 2013, un ami me parle d’un laboratoire français. Une petite structure de pointe, qui développe une technologie unique au monde pour la protection des peaux particulièrement exigeantes en milieu hospitalier et industriel et qui semblait contourner les risques de macération habituels de la peau lésée par la dermopigmentation.
Intriguée, je commande mon premier flacon par l'intermédiaire de ma pharmacienne.
La naissance de DermaTattoo®
Après le test réussi sur Éric, j'élargis les essais en séance. Mes clients sont plus détendus, mes fins de journée simplifiées. Cette mousse s'avère ultra-polyvalente à chaque étape du tatouage, devenant le produit technique indispensable autour de mes séances de tatouage. Surtout, les tatoués une fois chez eux, me rapportent des routines d'entretien d'une simplicité inédite, écourtées à une petite semaine.
Pour comprendre cette prouesse, Éric contacte le laboratoire. Le secret ? Une formulation exclusive de cristaux liquides, non grasse, qui crée un réseau protecteur invisible, respirant et hydratant. Nous leur proposons immédiatement d'adapter cette technologie spécifique au monde du tatouage. Enthousiastes, nous nous lançons ensemble dans l'aventure.
Après plusieurs mois de tests rigoureux par un cercle de tatoueurs français expérimentés et sous les conseils bienveillants de notre laboratoire, notre premier prototype devient notre produit phare : la Mousse DermaTattoo 8.2. La marque est déposée avec Éric, et l’aventure entrepreneuriale commence.
Le terrain des conventions de tatouages : Un stand pas comme les autres
Attirée par de nouveaux horizons, j’ai posé mes machines en 2019 après près de vingt années consacrées au tatouage. Vingt ans de passion, des milliers de tattoos réalisés et une incroyable diversité de peaux. Pendant tout ce chemin, Éric a été au cœur de l'aventure, mettant son expertise au service des tatoués et multipliant les échanges techniques avec les professionnels.
Les conventions de tatouage ont été notre véritable laboratoire à ciel ouvert. À une époque où ces événements se concentraient uniquement sur le matériel, les encres et les artistes, nous avons choisi de mettre en lumière l'étape reléguée au second plan : le soin.
Pendant de nombreuses années, notre stand a été le seul espace entièrement et exclusivement dédié à l'accompagnement post-tatouage. C’était un lieu d'échange unique. Les tatoués y découvraient leurs premiers gestes de soin et trouvaient un apaisement immédiat. Les tatoueurs venaient y partager leurs observations quotidiennes. Ils appréciaient tout particulièrement notre mousse pour préparer leurs pièces avant les concours de fin de journée : sous l'action du produit, la peau restait parfaitement propre, mate et sans brillance sous les projecteurs du jury.
L’art du soin
C’est de cette expérience de terrain, loin des approches simplement commerciales, qu’est née la philosophie de DermaTattoo : le soin est le prolongement naturel de l’art du tatouage.
Le tatoueur crée l’œuvre. La peau la porte. Le soin l’accompagne.
Aujourd’hui, Éric m’a transmis ses parts. Je poursuis le développement de DermaTattoo main dans la main avec notre laboratoire partenaire français et l'aide de mon plus jeune fils Pierre, guidée par la même exigence et la même passion pour sublimer votre encre.
De l'Aiguille à l'Art du Soin, DermaTattoo® est né d'une intuition, un jour de janvier 2014, dans mon studio tattoo privé, rue de Siam à Brest."
Sylvaine - Syltattoo